Les concerts d’ouverture et de clôture

Un festival parrainé par Yann Tiersen

Yann Tiersen nous fait l’honneur de parrainer ce premier festival jeune public de Palestine

Un long apprentissage au Conservatoire de Rennes fait de Yann Tiersen un musicien multi-instrumentiste (il excelle au piano et au violon) et un compositeur aguerri. Après quelques expériences dans quelques groupes, il entame une carrière solo avec un premier album, La Valse des monstres, en 1995. Mêlant les styles et les instruments les plus divers, il connaît le succès avec son troisième album « Le Phare ». Les médias s’intéressent à lui, et les cinéastes français intègrent ses compositions à la bande originale de leurs films. André Techiné incorpore quelques titres du musicien pour Alice et Martin (1998), mais le public retient surtout la ritournelle (Rue des cascades) du film La Vie rêvée des anges d’Erick Zonca, en 1999.
Un album (Tout est calme) plus tard, Tiersen s’impose comme une valeur sûre. Il poursuit sa collaboration avec le cinéma, signant les musiques des films de Christine Carriere (Qui plume la lune ?, 1999) et de Philippe Le Guay (Trois Huit, 2001), ainsi que des courts métrages d’animation L’Homme aux bras ballants (1997) et Le Cyclope des mers (1999).
En lui confiant la bande originale du Fabuleux destin d’Amélie Poulain (2001), Jean-Pierre Jeunet lui permet d’accéder au statut de star de la chanson française, un paradoxe pour un auteur qui cultive la discrétion. Dans la foulée de ce succès, il sort un cinquième album (L’Absente), plébiscité par la critique et le public. Il composera aussi la Bande originale du film « Good bye Lenin »
Sur son dernier album, « Les Retrouvailles »( 2005). Yann Tiersen multiplie encore une fois les collaborations avec la présence sur cet album de Jane Birkin, Dominique A, Miossec, Liz Fraser (des Cocteau Twins), et le chanteur des Tindersticks.

Deux concerts exceptionnels et gratuits à Gaza le 3 mai 2007, un concert à Béthléem le 4 mai.

  •   JPEG - 37.7 ko ©Anne Paq

A Gaza, à la fondation Al Qatan, Yann Tiersen su adapter ses concerts au public d’enfants venus l’écouter. Il joua à chaque fois une demi-heure chacun en alternant morceaux et instruments.
Les enfants furent ravis et certains captivés par la musique au point de revenir pour le second concert qui suivait.
A Béthlehem, le concert dura une heure et suscita plusieurs rappels de la salle pleine à craquer.

Tiersen fut ravis de l’accueil du public palestinien mais aussi frappé de la situation des territoires et envisage de faire une tournée en Palestine.

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